Régie de l’aqueduc intermunicipale
du Bas-Richelieu

(450) 787-2101

Historique

siege social
Batisse

Dans les années 1960, on commença à parler d’un aqueduc plus moderne, plus puissant, qui desservirait même les fermes. En campagne en effet, les puits individuels ne suffisaient plus en raison de l’augmentation des troupeaux et des exigences du Bureau d’Hygiène de Montréal quant à la qualité du lait. Si on creusait plus en profondeur, à 90 ou 100 pieds, on obtenait de l’eau en abondance mais celle-ci était salée.

L’histoire du nouvel aqueduc régional a été écrite par M. Claude Larose pour l’album souvenir du 225e anniversaire de Saint-Antoine, en 1975. Nous la reproduisons avec quelques mises à jour concernant les changements effectués à partir de 1982.

En 1965, on dut faire des réparations importantes à la prise d’eau située non loin de la station de pompage. On procéda de plus à une nouvelle installation de chlorination pour la protection des usagers.

Des études furent entreprises sous plusieurs angles afin d’améliorer le système. Des ententes étaient sur le point de conclure lorsque le Gouvernement, à la suite des autres études faites parallèlement dans la région voisine, édicta une ordonnance créant l’Aqueduc intermunicipal du Bas-Richelieu, le 3 septembre 1970, ordonnance numéro 191 de la Régie des eaux du Québec.

Celle-ci ordonnait aux corporations municipales des Villages et Paroisses de Saint-Antoine, Saint-Denis, Saint-Charles, Saint-Marc et Saint-Mathieu de Beloeil d’exercer les pouvoirs à elles conférés par le code municipal et d’adopter les règlements respectifs uniformes pour établir le “comité de l’A.I.B.R.”, lequel verrait à construire une centrale de traitement d’eau et un réseau d’aqueduc dans les limites territoriales des municipalités, d’où une entente intermunicipale qui fut élaborée le 18 janvier 1971 par différents règlements adoptés dans chacune des municipalités concernées.

Ledit Comité se forma et une première assemblée eut lieu le 15 janvier 1971 sous la présidence de M. Arthur Benoît, maire de la corporation de la Paroisse de Saint-Denis. 
Il s’agissait en premier lieu de construire une usine de traitement d’eau située dans la Paroisse de Saint-Denis. M. Guy Saint-Pierre, ministre de l’Industrie et du Commerce, procéda à la première pelletée de terre symbolique. L’inauguration officielle des installations eut lieu le 22 octobre 1972 et, depuis, le Bas Richelieu est desservi en eau potable de première qualité.

Agrandissement pour l'A.R.C.

En 1982, d'importants travaux d'agrandissement sont effectués pour permettre de fournir de l'eau au nouveau réseau de l'ARC (Aqueduc Richelieu-Centre)

L’ARC (Aqueduc Richelieu-Centre) dessert les municipalités de Saint-Bernard, Saint-Louis, Saint-Aimé, Saint-David, Saint-Marcel, Saint-Jude, Saint-Barnabé et Saint-Hugues.

On agrandit l’unité de filtration et de décantation du côté nord-est ce qui permet de faire passer la capacité de traitement d’eau de quatre à six millions de gallons par jour. Un ajout de réservoir à l’avant de l’usine, sous le parterre, fait passer de 400 000 gallons à un million de gallons la quantité d’eau traitée mise en réserve.

Municipalités membres

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